Le jour des fêtes de l’Obon, Yoshida, ancien maitre de tir à l’arc, décide de partir chasser dans la forêt, malgré les mises en garde de sa femme. Le vieil homme va être entraîné dans une course folle à la fois inquiétante et merveilleuse par un grand cerf…
~ Odeur de pollution ~
«Il était une fois un très vieil homme nommé Yoshida qui vivait pleinement heureux auprès de sa très vieille femme nommée Fumi. Ce fut à l’automne de leur vie, quand les érables se parent de rouge vif et les ginkos de jaune or, que Fumi et Yoshida, nos deux inséparables, décidèrent de quitter la capitale bouillonnante et encombrée de Tokyo.»
La Fontaine de Miyajima est un conte existentiel et philosophique qui, par l’intermédiaire des odeurs, aborde notre relation au temps qui passe et nous parle d’amour. Dans la culture Bouddhiste et Shinto, l’existence est à l’image du cycle de saisons : printemps, été, automne, hiver. Avec ce conte japonais, on entre dans le règne de l’évanescence et de l’impermanence. Il y est question de vie, de jeunesse et de vieillesse. On est en présence de senteurs subtiles, légères, douces. Une écriture qui s’inspire également de l’univers de Miyazaki.
Conception, écriture et mise en scène ► Violaine de Carné / Comédiens ► Violaine de Carné et Baptiste Marty / Parfumeuse ► Laurence Fanuel / Costumes & décors ► Margerie David et Noémie Proquin / Son et lumières ► Baptiste MartyProduction ► Le TIR et la Lyre / Soutiens à la création ► Conseil départemental de l’Essonne, Théâtre des Franciscains – Ville de Béziers, GPSEA (Grand Paris Sud Est Avenir), Département du Loiret, Communauté de communes Canaux et Forêts en Gâtinais, CNL